Opportunités de recherche pour les étudiant(e)s

Les professeurs de l'École sont régulièrement à la recherche d'étudiant(e)s pour des projets de maitrise ou de doctorat. Vous trouverez ci-dessous une liste de projets de professeurs qui sont en recherche d'étudiant(e)s. Veuillez contacter les professeurs directement pour obtenir plus d'information sur ces projets. Pour ajouter ou retirer un projet de la liste, veuillez contacter David Décary-Hétu.

 

Date d'affichage Titre du projet Description du projet Contact
15 octobre 2017 Titre :
Cartographier les couts financiers et humains de la justice

Développé dans le cadre du partenariat de recherche sur l’Accès au Droit et à la Justice (www.ADAJ.ca), le projet s’intéresse aux couts financiers et humains du passage dans le système de justice. Il vise à documenter les couts individuels de l’accès et du non-accès au système de justice. Des chercheurs de différentes universités et de différents domaines du droit (familial, social, criminel) sont impliquées dans le projet : Dalia Gesualdi-Fecteau (UQAM), Pierre Noreau (Udem), Chloé Leclerc (UdeM), Johanne Clouet (Ulaval).

Nous sommes à la recherche d’un coordonnateur ou d’une coordonnatrice de recherche qui sera responsable de la collecte de données qualitatives (recrutement, entrevue, transcription de verbatim, analyse, etc.). Il s’agira donc de coordonner des entrevues auprès d’une soixante d’individus. Les entrevues aborderont les coûts humains et financiers découlant de leur expérience judiciaire les impacts de ces coûts sur leur vie personnelle et leur trajectoire judiciaire.

DATE PRÉVUE DE DÉBUT ET DE FIN
L’entrée en fonction serait janvier 2018. Le nombre d’heures est à discuter selon les disponibilités de la personne. Les horaires sont flexibles.

CYCLE
Peu importe, mais des connaissances de bases sur l’approche méthodologique qualitative sont requises et une connaissance du logiciel d’encodage N’Vivo serait un atout.


RÉMUNÉRATION
Selon la convention collective de l’Université.

Chloé Leclerc
9 septembre 2017 Titre :
Étude sur les émotions et les problèmes de comportement chez les adolescentes

Ce projet vise à mieux comprendre le lien entre les problèmes de comportement (p. ex., agression physique, agression relationnelle), les traits d’insensibilité émotionnelle (p. ex., manque d’empathie, faible sentiment de culpabilité) et le traitement des émotions chez les adolescentes (nous avons notamment des mesures sur les expressions faciales des participantes). Les données sont prêtes à être utilisées. Le projet est effectué en collaboration avec le Centre jeunesse de Montréal – Institut universitaire et plusieurs chercheurs, dont Nathalie Fontaine et Jean-Pierre Guay. Nous cherchons un(e) étudiant(e) désirant élaborer un projet de mémoire ou de doctorat s’inscrivant dans le cadre de cette étude. Les personnes intéressées peuvent communiquer par courriel avec Nathalie Fontaine.

DATE PRÉVUE DE DÉBUT ET DE FIN
Dès que possible

CYCLE
Maitrise (avec mémoire) ou doctorat


RÉMUNÉRATION
À discuter, mais disponible dès maintenant

Nathalie Fontaine
15 août 2017 Titre :
La prise de risque chez les adolescents fuguant leur centre d’hébergement

Pour améliorer la compréhension de la fugue, le projet de recherche intitulé « La prise de risque chez les adolescents fuguant leur centre d’hébergement » s’est inspiré de recherches et théories s’intéressant à la prise de risque lors de l’adolescence. L’approche préconisée considère la recherche de récompenses (p. ex. recherche de sensations, influences des pairs) et le contrôle de soi (p. ex. fonctions exécutives) pour comprendre l’augmentation de la témérité et des comportements à risque chez les adolescents. La collecte de données pour ce projet sera complétée à l’automne 2017. Concrètement, environ 200 jeunes hommes de 15 à 17 ans, ayant fugué ou non, ont rencontré un assistant de recherche qui a administré des questionnaires auto-révélés, des entrevues et des tests neuropsychologiques.

La présente proposition s’adresse à un étudiant(e) de niveau maîtrise désirant élaborer, sous la direction de la chercheuse principale, un projet de mémoire s’inscrivant dans le cadre de cette étude. Un tel projet permettra également à l’étudiant(e) de se familiariser avec l’Institut universitaire Jeunes en difficulté et d’avoir accès à ses services (p. ex. bureaux, professionnels).

L’étudiant intéressé est invité à envoyer son curriculum vitae et son dernier relevé de notes à l’adresse suivante : sophie.couture@umontreal.ca. Seuls les candidats sélectionnés seront contactés.

DATE PRÉVUE DE DÉBUT ET DE FIN
Dès que possible

CYCLE
Maitrise


RÉMUNÉRATION
À discuter

Sophie Couture
26 avril 2017 Titre :
Répertorier, décrire et comprendre les différentes initiatives sociojudiciaires en violence conjugale au Québec

Le Partenariat de recherche et d’action Trajectoires de vie, de violence, de recherche d’aide et de recours aux services des femmes victimes de violence conjugale en contextes de vulnérabilité (Trajetvi) s’intéresse, entre autres, aux réponses sociales apportées à la problématique de la violence conjugale dans un cadre sociojudiciaire. Le programme Côté cour, établi depuis plusieurs années au Palais de justice de Montréal et à la Cour municipale de Montréal, est sans aucun doute l’initiative sociojudiciaire la plus connue. Mais d’autres types de programme et de collaboration dans un cadre sociojudiciaire existent, plus ou moins formellement, dans d’autres régions du Québec, pour lesquels on connaît peu de choses. S’inscrivant dans le cadre d’un projet de maîtrise avec mémoire ou stage en analyse, le projet de l’étudiant-e consistera, dans un premier temps, à répertorier ces initiatives sociojudiciaires à travers le Québec et à décrire leurs caractéristiques (type d’initiative, acteurs impliqués, etc.) Dans un deuxième temps, il s’agira d’analyser les conditions d’émergence, dans un milieu donné, des différentes initiatives sociojudiciaires répertoriées.

Les personnes intéressées peuvent communiquer par courriel avec Marie-Marthe Cousineau (mm.cousineau@umontreal.ca) ou Sylvie Gravel (sylvie.gravel@umontreal.ca).

DATE PRÉVUE DE DÉBUT ET DE FIN
Dès que possible

CYCLE
Maitrise


RÉMUNÉRATION
À discuter

Marie-Marthe Cousineau ou Sylvie Gravel
18 avril 2017 Titre :
Comprendre l’évolution d’un partenariat de recherche par l’analyse de réseaux

Le partenariat de recherche et d’action Trajectoire de vie, de violence, de recherche d’aide et de recours aux services des femmes victimes de violence conjugale en contextes de vulnérabilité (Trajetvi) rassemble actuellement 18 chercheur.e.s et 14 partenaires des milieux de pratique. Puisque le travail en partenariat pose plusieurs défis, Trajetvi s’est doté de mécanismes pouvant lui permettre de monitorer et d’analyser le développement des relations entre les membres de l’équipe concernés par les trajectoires et la recherche d’aide des femmes victimes de violence conjugale. Dans ce cadre, le projet de l’étudiant consistera à comprendre, par l’analyse de réseaux, les conditions qui influencent le développement de relations dans le cadre d’un tel partenariat de recherche et d’action. L’étudiant aura accès à trois temps de mesure ayant déjà été collectés. Un mentorat lui sera offert afin qu’il se familiarise avec les données, de même qu’avec la méthodologie si l’analyse de réseaux lui est inconnue.

Les personnes intéressées peuvent communiquer par courriel avec Marie-Marthe Cousineau (mm.cousineau@umontreal.ca) ou Anne-Marie Nolet (anne-marie.nolet@umontreal.ca).

DATE PRÉVUE DE DÉBUT ET DE FIN
Dès que possible

CYCLE
Maitrise


RÉMUNÉRATION
À discuter

Marie-Marthe Cousineau ou Anne-Marie Nolet
17 avril 2017 Titre :
La culpabilité collective : les réactions des canadiens allochtones au legs des pensionnats

En 2015, le Comité de vérité et de réconciliation a publié son rapport final avec des recommandations pour promouvoir la réconciliation entre des Autochtones et des Allochtones au Canada. La réconciliation exige la reconnaissance du tort historique commis par des Allochtones. Cette étude utilise la théorie de Just World et de l’identité sociale pour prédire des réactions des Allochtones à un groupe victimisé historiquement qui continue à souffrir à ce jour à cause de la victimisation antérieure du groupe. Concrètement on regarde a) la mesure dans laquelle des Allochtones canadiens vivent la culpabilité collective b) s’ils blâment la victime et légitiment les actions des Allochtones c) les facteurs qui influencent leurs réactions.

DATE PRÉVUE DE DÉBUT ET DE FIN
À déterminer avec l’étudiant(e)

CYCLE
Maitrise ou doctorat


RÉMUNÉRATION
À déterminer avec l’étudiant(e)

Jo-Anne Wemmers