Experts en : Écosystèmes technologiques
DUPONT, Benoît
Professeur titulaire, Chercheur
- Piratage informatique
- Écosystèmes technologiques
- Cybersécurité (politiques de)
- Gouvernance mondiale
- Cybercrime
- Technologies de l'information
- Impact des technologies sur la sécurité
- Délinquance
- Fraude bancaire en ligne
- Prévention du crime
Mes intérêts de recherche actuels portent sur les adaptations réciproques de la technologie et de la délinquance, à travers l'étude de plusieurs formes particulières de crimes comme le vol d'identité, la fraude bancaire, le piratage informatique ou encore la fraude aux télécommunications. J'examine en particulier les écosystèmes technologiques, criminels et de contrôle qui favorisent l'émergence de certains types de pratiques illicites, ainsi que les processus par lesquels les délinquants détectent de nouvelles opportunités et en tirent profit. Les questions de l'acquisition des compétences criminelles, de la confiance, de la division du travail et des modes de coordination sont au coeur de mes préoccupations. Je m'intéresse également aux politiques de cybersécurité et aux divers instruments de régulation de l'internet qui se mettent progressivement en place afin de répondre aux risques liés au cybercrime, au cyber-espionnage ou aux cyber-attaques.
TANNER, Samuel
Directeur de département, Professeur titulaire, Chercheur
- Impact des technologies sur la sécurité
- Extrémisme violent
- Mouvements sociaux
- Cultures numériques et sécurité
- Nouvelles technologies
- Technologies de l'information
- Contrôle, organisations et cultures technologiques
- Prévention de l'extrémisme violent
- Démocratie
- Écosystèmes technologiques
- Opinion publique
Mes travaux portent sur le rôle des plateformes numériques dans les mouvements sociaux, l'action politique et l'extrémisme violent.
En particulier, je m'intéresse, d'une part, à l'usage du numérique par la mouvance d'extrême droite (culture, communication, médias, métapolitique) et, plus particulièrement, à la réception de ce discours par les acteurs.
Un second axe de recherche actuel porte sur la production, l'amplification et la diffusion des discours masculinistes (manosphère) dans l'espace public, là aussi en lien avec les plateformes numériques. Pour ce second axe, j'ai un intérêt particulier pour le rôle de la culture populaire (pop culture) et la manière dont elle est instrumentalisée pour adoucir, banaliser et normaliser des discours discriminatoires, misogyne et sexistes. Je travaille essentiellement en adoptant des approches méthodologiques qualitatives (ethnographies numériques, entretiens, observations).
Enfin, un troisième axe de recherche porte sur la désinformation, selon une approche multidisciplinaire (géographie, anthropologie et sciences de l'éducation), en m'intéressant en particulier à la manière dont le public construit du sens à partir des informations qu'il consomme, ainsi qu'à ses stratégies de validation de l'information.
Mes enseignements portent sur le smédias, la communication, les technologies, l'information ety la sécurité