Experts en : Délinquance juvénile
BRISEBOIS, René-André
Chargé de cours
- Jeunes en difficulté
- Jeunes adultes
- Développement des troubles de comportement chez les jeunes
- Gangs de rue
- Crime organisé
- Délinquance
- Délinquance juvénile
- Intervention auprès des adolescentes en centre de réadaptation
Son expertise sur les questions des gangs/réseaux délinquants, de la violence chez les jeunes, de la délinquance juvénile et de l’exploitation sexuelle fait de lui un des experts régulièrement sollicités par différents partenaires afin d’expliquer et démystifier ces phénomènes. Il est également porte-parole média au CCSMTL en ce qui a trait à ces différentes questions. Sa participation au déploiement de projets de recherche portant sur ces questions et son implication dans le développement et l’évaluation des pratiques d’intervention qui répondent à ces problématiques sociales contribue à l’avancement des connaissances sur ces différents thèmes. René-André Brisebois est également chargé de cours à l’Université de Montréal, depuis 2007, au certificat en intervention auprès des jeunes et enseigne un cours sur le phénomène des gangs et les problématiques associées.
CHOUINARD-THIVIERGE, Stéphanie
Professeure adjointe
- Criminologie développementale
- Délinquance sexuelle
- Adversité
- Adolescents auteurs d'agression sexuelle
- Conduites antisociales
- Délinquance juvénile
- Trajectoire de vie
- Pédophiles
Stéphanie Chouinard-Thivierge est professeure adjointe à l’École de criminologie depuis juin 2025. Ses travaux s’inscrivent dans une perspective développementale des comportements antisociaux, avec une attention particulière à l’égard de la violence et des comportements sexuels problématiques de l’enfance à l’âge adulte. Elle est membre de l’Ordre professionnel des criminologues du Québec, témoignant de son engagement envers les standards professionnels et l’avancement des connaissances en criminologie.
Ses intérêts de recherche portent plus globalement sur la délinquance juvénile et la délinquance sexuelle, ainsi que les trajectoires associées en termes d’expériences d’adversité. Elle mobilise principalement des approches longitudinales et quantitatives afin de mieux comprendre les différents parcours des conduites antisociales et leurs déterminants.
Avant de se joindre au corps professoral de l’École de criminologie, la professeure Chouinard-Thivierge a réalisé un stage postdoctoral à la Sexual Behaviours Clinic du Centre for Addiction and Mental Health (CAMH) à Toronto (2024-2025). Dans ce cadre, elle a contribué à l’élaboration et à l’évaluation d’un essai clinique en prévention secondaire des abus sexuels d’enfants s’adressant à des hommes qui ont des intérêts pédohébéphiliques.
Ses projets de recherche actuels portent sur les trajectoires développementales des jeunes présentant des comportements sexuels problématiques, de l’enfance à l’adolescence, ainsi que sur l’évolution des adolescents ayant commis une infraction sexuelle vers l’âge adulte, notamment en lien avec leur contexte social et leur délinquance générale ultérieure. Elle s’intéresse également aux intérêts pédohébéphiliques chez les adultes dans l’optique de mieux comprendre et cibler les différents profils et besoins associés. En somme, ses travaux de recherche visent une contribution significative à l’amélioration des pratiques en matière de prévention et d’intervention, ainsi que de la réponse sociolégale s’adressant à ces formes de conduites.
LAFORTUNE, Denis
Professeur titulaire
- Adolescents auteurs d'agression sexuelle
- Délinquance et troubles mentaux
- Délinquance juvénile
- Usage des médicaments psychotropes en institution
Mon programme de recherche s’organise autour de cinq volets. Je m’intéresse tout d’abord au portrait et aux trajectoires d'adolescents auteurs d’infraction, en général et auteurs d’infractions violentes et sexuelles, en particulier. Le deuxième axe de mes travaux concerne les usages de médicaments psychotropes auprès des adolescents et adultes placés en institution, ainsi que l’observance des prescriptions par les personnes concernées. La troisième partie porte sur les adultes incarcérés qui souffrent de problèmes de santé mentale, ainsi que sur les interventions réalisées auprès d’eux. Je m’intéresse aussi aux prises en charge en milieu institutionnel des troubles sévères du comportement, notamment sous l’angle de l’encadrement intensif et de l’ensemble des mesures restrictives de liberté. Enfin, plus récemment, j’ai aussi commencé à étudier la mentalisation et les stratégies de coping comme étant de possibles facteurs de modération de la relation entre la maltraitance et la manifestation de troubles du comportement.